Entre 1942 et 1944, des fresques extraordinaires ont été peintes sur le plafond arrondi d’un des deux hangars de la poudrerie de Bergerac où étaient logés les Travailleurs indochinois.
Après la guerre, ce hangar a été transformé en cantine pour les employé/es de la poudrerie. Un faux plafond a été installé, masquant pendant plusieurs décennies l’existance de ces fresques.
En 1992, un article est paru dans le journal Sud-Ouest, mettant pour la première fois en lumière ces peintures.